"La Gradiva" de Marine Atlan : Une classe à part
Avec ce premier film, Marine Atlan nous plonge dans le quotidien d’une classe de terminale en voyage scolaire. Un récit choral, naturaliste et solaire, assez attachant malgré quelques longueurs.
Dans ce récit autobiographique, Philippe Besson remonte le fil de sa vie, de l’enfance charentaise aux années sida, et fait de ses souvenirs le portrait intime d’une génération.
Avec ce premier film, Marine Atlan nous plonge dans le quotidien d’une classe de terminale en voyage scolaire. Un récit choral, naturaliste et solaire, assez attachant malgré quelques longueurs.
Emmanuel Marre plonge dans les coulisses de la collaboration à travers le quotidien d'un fonctionnaire de Vichy. Un film historique atypique, teinté d’ironie, qui bouscule les codes du genre et fait étrangement écho à notre époque.
Fontaines D.C. joue la sécurité avec Dopamine Chamber. Malgré quelques bons titres, le groupe recycle une formule désormais bien rodée, au risque de lasser.
Marco Bellocchio s’empare de l’affaire Enzo Tortora, un présentateur vedette accusé d’appartenir à la Camorra. Six épisodes pour raconter la descente aux enfers d'une figure de télévision italienne dans les années 70.
Louis Clichy raconte l’histoire d’un gamin qui découvre l’amour, l’art et les difficultés de grandir à la campagne dans les années 80. Un film d’animation très réussi.
Dominique A nous offre 16 nouvelles chansons pudiques et sensibles qui, une fois encore, rappellent pourquoi cet artiste occupe une place à part dans la chanson française.
En adaptant Mémoire de fille d’Annie Ernaux, Judith Godrèche filme avec pudeur les désirs, les blessures et les contradictions d’une jeune femme de 17 ans. Une adaptation sensible mais trop sage.
J'attendais beaucoup de ce roman de François-Henri Désérable. Mais malgré une intrigue séduisante, l’ivresse promise n’a pourtant pas été au rendez-vous.
Soupçonné d’avoir été écrit, en partie ou entièrement, avec l’aide de l’intelligence artificielle, C’était ça ou mourir se retrouve au cœur de l’une des polémiques de cette rentrée littéraire. Lu avant que l’affaire n’éclate, ce roman n’en demeure pas moins un texte singulier.
Pourquoi le Débarquement a-t-il eu lieu le 6 juin 1944 ? Pressure revient sur cette décision capitale, mais son dispositif théâtral et sa mise en scène sans relief rendent le film peu captivant.